Calendrier

Mars 2007
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Liens

Recherche

Commentaires

Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Samedi 31 mars 2007

Halte à toutes les idées reçues ! La viande de porc n'est pas grasse, au contraire. Avec son apport calorique moyen voisin de celui de la volaille (entre 105 et 135 kcal/100 g selon le morceau) et surtout avec sa teneur en graisses minime (3 g/100 g en moyenne), le porc entre parfaitement dans le cadre d'une alimentation légère et équilibrée. La chair du cochon n'est pas marbrée, les graisses sont bien visibles et donc faciles à retirer.
Notez que les lipides de la viande de porc sont en grande partie constitués d'acides gras insaturés (à hauteur de 60 % comme le poulet). Ces bonnes graisses contribuent à prévenir l'apparition des maladies cardio-vasculaires.

Méfiance toutefois du côté des charcuteries qui sont, elles, jusqu'à 3 fois plus riches. Mais puisqu'on les consomme en général de façon modérée, aucune raison de se priver de trois tranches de saucisson ou d'une bonne tartine de rillettes !

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g
Protides 20 g
Glucides 0 g
Lipides 3 g
Calories 105 à 135 kcal

Par ailleurs, la viande de porc est très riche en protéines d'excellente qualité. A titre d'exemple, imaginez qu'un morceau de 150 g suffit à couvrir 50 % des apports quotidiens d'un adulte de 70 kg !
Sachez, en outre, que sa teneur en fer, nécessaire à la production de globules rouges, se situe entre celle du boeuf et celle du poulet. Autant dire que le porc est un véritable allié pour la forme et le tonus.

En ce qui concerne les vitamines, ce sont celles du groupe B qui sont très bien représentées. Un morceau de filet de 100 g couvre 60 % des besoins en vitamine B1, celle-là même qui contribue notamment au bon fonctionnement du système neuro-musculaire.

Enfin, quelque soit le morceau, le cochon fournit une belle quantité de zinc (entre 1,5 et 4 mg/100 g) qui renforce les défenses de l'organisme ainsi qu'une teneur non négligeable en sélénium. Ce dernier est un anti-oxydant puissant qui protège les cellules contre les attaques des radicaux libres.

 
DEGUSTATION
 

Choisissez-la à l'aspect de sa chair, qui doit être claire et d'une jolie couleur légèrement rosée. Elle ne doit pas présenter de trace d'humidité. Fiez-vous également à une graisse bien blanche.

Conservez-la pas plus de deux à trois jours dans le réfrigérateur. Laissez-la dans son emballage mais surtout sortez-la du frigo plusieurs minutes avant de la cuire. Un morceau de porc à température ambiante sera bien plus tendre à la cuisson.
Aucun problème en ce qui concerne le congélateur. Il peut y passer plusieurs mois. Restera juste à prendre soin de la laisser décongeler lentement au réfrigérateur pour lui rendre toutes ses qualités gustatives.

Consommez-la de la queue aux oreilles, la plupart du temps cuit longuement et sans violence. La viande doit rester bien tendre et moelleuse à coeur. Certaines cuissons sont plus adaptées en fonction des pièces :

Source : Centre d’Information des Viandes - www.civ-viande.org - Tous droits réservés.

Pour une cuisson au four, privilégiez des rôtis pris dans le filet, de préférence avec son os. La température du four doit être moyenne pour ne pas assécher cette viande maigre. Ce rôti peut aussi être blanchi au lait au préalable. Quant au carré, composé des côtes premières et secondes, cuit au four avec ses os, il est simplement excellent.

Si vous optez pour le braisage, en cocotte, vous n'aurez que l'embarras du choix.
Le morceau qui vous le rendra le mieux, c'est le jarret (aussi appelé jambonneau). Osseux et gélatineux, son arrière est plus charnu que l'avant. Mais la cuisson en cocotte est aussi toute conseillée pour la viande savoureuse et entrelardée de l'échine. Oubliez-la dans la cocotte afin qu'elle confise doucement : un régal surtout si vous l'avez choisie non désossée. Enfin, la poitrine (ou lard maigre), si elle est délicieuse grillée voire poêlée, elle est particulièrement mise en valeur par le braisage.

Au four ou à la cocotte, sachez que le jambon frais se prépare de la même façon qu'un gigot d'agneau, piqué à l'ail. La palette doit, elle, être arrosée régulièrement de son jus. Elle est meilleure désossée et parfaite dans les plats rustiques comme les potées.

Un barbecue en prévision ? Pas d'hésitation, foncez directement sur les travers de porc. Marinés puis grillés, ils sont délicieux et conviviaux car ils se grignotent avec les doigts. Et si vous les enduisez de sucre avant de les cuire, vous vous régalerez de ces fameux spareribs très en vogue chez les Américains. Et l'hiver, pensez quand même à ce morceau pour la choucroute ou le petit salé. mais dans ce cas, c'est pour le demi-sel qu'il faut opter.

Pour finir, si la tête et les pieds ne font pas l'unanimité, il est une pièce du cochon qui plaît à tous, c'est le filet mignon. Son prix plus élevé se justifie par sa rareté. Ce muscle tendre ne représente en effet que 800 g par bête. On le détaille en grenadins, en médaillons ou en noisettes pour le cuire poêlé, braisé ou encore en cocotte. Vous pouvez le faire mariner pour accentuer davantage sa tendreté. Sachez qu'il faut compter un filet mignon pour régaler quatre personnes.

Tous les morceaux doivent par contre être débarrassés des graisses visibles avant dégustation. Les herbes aromatiques comme le thym, le laurier et la sarriette conviennent à ravir à toutes les préparations de cochon.

 
HISTOIRE
 
Mammifère omnivore, le porc appartient à la famille des suidés. Il ne serait pas, contrairement à ce que l'on a longtemps pensé, le descendant direct des sangliers sauvages. Sa domestication a débuté 7000 ans avant J-C très naturellement puisqu'il suivait les hommes, se nourissant de leurs déchets. De là est certainement née sa mauvaise réputation, qui lui a valu une image d'impureté auprès de certaines religions.
Au 19ème siècle, le souci d'améliorer les races apparaît. En parallèle, on souhaite accroître la production de viande porcine. L'élevage intensif et ses affres prend forme. Mais depuis le milieu du 20ème siècle, l'élevage rationnel a repris cours, grâce notamment, chez nous, à un programme national de conservation de races locales lancé en 1981 par le Ministère de l'Agriculture. Les porcs sont désormais nourris de produits nobles (blé, orge, maïs, soja...) et leur viande, grâce à des avancées génétiques est de 30 à 50 % moins grasse qu'une trentaine d'années auparavant.

On recense pas moins de 350 espèces de porc à travers le monde. Parmi elles figurent les races locales françaises : le porc limousin, le gascon, le basque, le blanc de l'ouest et le porc de Bayeux. L'essentiel de la production est toutefois fournit par trois races européennes :
- Le Large White
- Le Landrace
- Le Piétrain


En France, c'est l'Ouest qui détient le monopole de la production, à commencer par la Bretagne, puis le Pays de Loire. La consommation de viande porcine représente le tiers de notre consommation annuelle de viande. Entre les différentes pièces de viande et les 400 spécialités de charcuterie, chacun d'entre nous en mange 36 kg par an.
par LERDA Ets publié dans : PORC
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 31 mars 2007

Que les amateurs de veau soucieux de leurs silhouettes se rassurent : le veau n'est pas une viande très grasse, avec seulement 9 à 12 g de lipides et moins de 200 kcal pour 100 g de viande. Le taux de masse graisseuse des escalopes quant à lui ne dépasse même pas les 1 %.

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g
Protides 19 g
Lipides 10 g
Glucides 0 g
Calories 175 kcal

Pauvre en calories, la viande de veau est, au contraire, plutôt bien pourvue en protéines (19 g pour 100 g, 25 % de la composition du foie), ce qui en fait un aliment aussi nourrissant que le bœuf. Indispensable à l'oxygénation de l'organisme, le fer est présent en quantité intéressante pour de la viande (2,9 mg), tout comme le phosphore (205 mg) qui participe activement à la répartition de l'énergie dans le corps.

Bien que le veau ne soit pas très gras en tant que tel, certains de ses morceaux possèdent en revanche des caractéristiques susceptibles de les déconseiller à quelques sujets sensibles. On pense notamment à la cervelle de veau, véritable bombe à cholestérol (2000 mg), qu'il faudra donc éviter de manger si l'on souffre de faiblesses cardio-vasculaires.

 
DEGUSTATION
 

Si la viande de veau est dite blanche, c'est parce que l'animal ne consomme que du lait au cours de son élevage. Cette particularité, qui rend la chair tendre et délicate, ne se vérifie pas forcément à l'extérieur de l'Hexagone où, bien souvent, le veau, qui aura brouté, s'apparentera à une quelconque viande rouge.

En France, la qualité de la viande dépend comme bien souvent du mode d'élevage sélectionné. On en distingue deux grands types : les veaux sous la mère (une exclusivité française) et les veaux de boucherie.
Si dans un cas comme dans l'autre, les animaux se nourrissent exclusivement de lait, afin de ne pas solliciter la rumination et garder une viande blanche, la meilleure chair sera celle d'un veau alimenté au pis de sa mère. La viande présente alors une couleur rose clair satiné, d'aspect laiteux. Dépourvue de teinte rouge, la chair du veau sous la mère, aussi appelé veau fermier du Limousin, exclut tout recours à une alimentation à base de grain, de farine ou d'herbe. Les matières grasses naturelles contenues dans le lait maternel se déposent entre les fibres musculaires de la viande pour lui conférer sa délicate onctuosité.

Moins fondante et moins savoureuse est la chair des veaux de boucherie élevés en ateliers d'engraissements. Nourris aux poudres de lait et aux matières grasses de substitution, ces animaux présentent une chair plus rouge que rosée, et des muscles d'apparence molle et brillante.
Le principal inconvénient de cette viande tient avant tout dans sa tenue à la cuisson. Alors que ceux du veau fermier ne se dessèchent pas, les tissus de la chair de boucherie auront tendance à rejeter toute leur eau et à se rétracter lors de la cuisson.

A chaque morceau, sa recette
Le veau se découpe en divers morceaux plus ou moins tendres, dont la préparation va justement dépendre de cette tendreté. Outre les fameuses escalopes de veau, prélevées sur les morceaux de première catégorie les plus fondants, comme la noix et la noix pâtissière, le jarret, le tendron, ou l'épaule font partie des pièces les plus prisées.
Rôti, braisé ou poêlé, tous les morceaux du veau s'accommodent bien. En revanche, pour les plats longuement mijotés, on privilégiera plutôt le collier, les jarrets, la poitrine, les tendrons, et même les pieds de veau, épais et gélatineux, qui font de très bons fonds de sauces.

Prisés par les vrais amateurs d'abats, ceux du veau comme le foie, les ris et les rognons ont beaucoup de succès en France. La tête, notamment, que l'on consomme depuis l'Antiquité, offre des morceaux comme les joues, très appréciées en daube, le museau, servi vinaigrette, la cervelle et la langue.

Le veau est à l'origine de nombreuses recettes traditionnelles. Parmi celles-ci, la plus connue reste peut-être la célèbre blanquette de veau, où la viande est accompagnée de champignons marinés au citron et d'oignons confits au sucre.
Très amateurs de veau, les Italiens sont à l'origine de quelques savoureuses préparations, dont l'osso buco, préparé avec le jarret, est le chef de file. En revanche, s'il porte bien le nom d'une cité transalpine, c'est le cuisinier de Bonaparte qui mis au point le veau Marengo, avec ses champignons et sa sauce tomate.
Préparées à partir de pièces fondantes, les paupiettes de veau, aussi bien que les escalopes de veau, servies avec une sauce au vin blanc et à la crème fraîche, font l'unanimité.

Trop souvent achetés prêts à l'emploi en supermarché, les véritables cordons bleus ne sont pourtant pas difficiles à préparer. Il suffit d'enrouler un morceau de mozzarelle, de jambon et d'une escalope de veau maintenus par un cure-dent, de passer l'ensemble dans du jaune d'œuf et de la chapelure avant de le faire cuire au four jusqu'à coloration.

Quelques conseils de préparation
La qualité première du veau réside dans son moelleux. Attention par conséquent de ne pas trop le cuire pour ne pas dessécher ses tissus. 3 ou 4 minutes par face suffisent pour des escalopes, une bonne heure au four pour un rôti ou un sauté, et ce toujours à feu doux.

Pour une viande bien tendre, on pourra sortir la viande 30 minutes avant de lancer la cuisson, puis la laisser reposer dans du papier aluminium quelques instants une fois cuite. En découpant de petites entailles sur la viande, vous l'empêcherez également de se rétracter à la cuisson. Et si vous souhaitez qu'elle reste toujours parfaitement blanche, une lichette de citron s'avère un excellent antioxydant.

La viande de veau se conserve 2 à 3 jours au réfrigérateur, enveloppée dans son papier d'emballage, et plusieurs mois au congélateur, conditionnée en sachets hermétiques.

 
HISTOIRE
 

Petit de la vache, le veau est abattu au moment du sevrage, 3 à 10 mois après sa naissance. Passé un an, il est considéré comme un bœuf ou un taurillon.

Bien que pour raisons religieuses, le veau soit depuis longtemps associé à la période de la Pentecôte, on en mange aujourd'hui toute l'année. D'ailleurs, la bête n'aimant pas spécialement la chaleur, sa viande est particulièrement savoureuse en hiver.

En plus d'une alimentation laitière, certains éleveurs avaient pour habitude de donner jusqu'à 10 jaunes d'œufs par jour aux veaux en fin de croissance. Ces animaux, dont la langue se finissait par se teinter de jaune, arborait le "palais royal", preuve d'un élevage de qualité.

Depuis 1996, le veau, comme le bœuf, porte le sigle VBF (Viande Bovine de France) lorsqu'il est élevé sur le territoire national. Outre le veau sous la mère labellisé, les animaux du Lot-et-Garonne ou de Rhône-Alpes, entre autres, sont également reconnus pour la finesse de leur chair. La race de l'animal offrant plus de garanties que sa provenance géographique, on considère le Charolais et le Limousin comme l'excellence en matière de veau.

 
par LERDA Ets publié dans : VEAU
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 30 mars 2007

Le boudin basque est un des meilleurs boudins de France !

Le boudin est une autre tradition de la charcuterie dont les variantes sont multiples et très spécifiques à chaque région. En tout cas, comme toujours, rien à voir entre le boudin industriel et le boudin du charcutier du coin.

Parmis ces variantes, on va trouver:
- du sang quasiment pur: c'est un peu sec et bourratif
- beaucoup d'oignons
- beaucoup de gras et d'oreille
- un peu de viande effilochée, c'est le boudin basque
- tres gros en taille: c'est le bearn

La force du boudin basque, c'est le mix entre le sang, le gras et la viande, qui le rend plus consistent et moins sec.

par LERDA Ets publié dans : CHARCUTERIE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 26 mars 2007
 
Son histoire remonte à l'Égypte ancienne (fresques de tombes vieilles de 4 500 ans à Saqqarah). Les Égyptiens gavaient plusieurs espèces d'oiseaux, dont des oies, à l'aide de granules de grains rôtis et humidifiés. Plus tard la pratique s'étendit dans toute la région Méditerranéenne. Le poète grec Cratinos l'évoque au Ve siècle av. J.-C.

La pratique s'est poursuivie sous l'Empire romain. Pline l'Ancien évoque le gavage d'oies à l'aide de figues séchées. Le foie produit s'appelait « Jecur ficatum », que l'on traduit littéralement par « foie aux figues ». Les anciens ne conservèrent que le terme ficatum ou figue pour sa dénomination, ce qui donna la forme figido au VIIIème siècle, puis fedie, feie au XIIème et finalement « foie ».

La tradition du foie gras s'est perpétuée après la chute de l'Empire romain, notammment dans certaines régions de France et dans les communautés juives. Les juifs utilisaient la graisse d'oie pour la cuisson, le beurre et le saindoux leur étant interdits, et les huiles d'olive et de sésame difficiles à obtenir en Europe centrale et de l'ouest.

Ainsi, si traditionellement, deux régions françaises, le Sud-Ouest et l'Alsace, se disputent la paternité de ce met de fête, l'origine du foie gras est en réalité très ancienne.

Il est à noter que le maïs étant originaire d'Amérique centrale, le gavage au maïs est arrivé tardivement.

Aujourd'hui :

Le premier pays producteur est la France.

    * 74 % de la production mondiale (23 670 tonnes en 2004, 97 % en canard et le reste en oie),
    * 98 % de la transformation,
    * 90 % des 35 000 personnes employées par cette industrie résident dans les Landes, en Périgord, en Midi-Pyrénées et en Alsace.

Production Française 2005, statistiques officielles (sources: AGRESTE-SCEES, Ministère de l'Agriculture, France):
France: 18 846 tonnes, (dont Landes: 4 794 t, Pyrénées-Atlantiques: 2 947 t, Gers: 2 059 t, Vendée: 1 534 t, Dordogne-Périgord : 1 043 t, Lot-et-Garonne: 1 017 t, Deux-Sèvres: 660 t, Hautes-Pyrénées: 615 t, Lot: 527 t, Loire-Atlantique: 524 t)
Production mondiale 2004:
France: 17 945 t,
Hongrie: 2 600 t,
Bulgarie: 2 000 t,
Israel: 500 t (production interdite depuis 2005),
Espagne: 500 t,
autres: 570 t,
total monde 2004: 23 670 tonnes.



                               (Source Wikipédia)


par BRIGNACCA REMY publié dans : FOIE GRAS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 17 mars 2007
La Viande :



La viande d’autruche est de couleur rouge, très tendre et très goûteuse, de texture plus tendre que le bœuf. Elle est très riche en protéines, phosphore, fer, magnésium et potassium. Mais surtout, elle est très pauvre en calorie et en cholestérol. Cela en fait donc un des meilleurs produit pour la santé.

Cette qualité de viande maigre vous « oblige » à la consommer de préférence saignante ou à point.  Si vous la faite trop cuire, vous allez la dessécher car la graisse n’est pas présente pour la garder juteuse.

 

Tableau Comparatif de diverses viandes :

 
 
 
Bœuf
Autruche
Volaille
Poisson
Lipide(%)

2 à 14,7

1,2 à 1,7

1 à 3

1
Protéines(%)

18 à 22

21,7

23 à 24

16

Valeur Calorique
(kcal/100g)

157
105
114

70 à 120

Cholestérol
(mg/100g)

63

30 à 37

67 à 90

-

Magnésium
(mg/100g)

20
21,5

20 à 27

20 à 50

Phosphore
(mg/100g)

-
208
-

240 à 500

Potassium
(mg/100g)

-
351,4
-

240 à 250

 

Les différents morceaux que vous allez trouver dans votre assiette :

On va trouver des morceaux qui vont avoir le même conditionnement que d’autre viande. C'est-à-dire, des pavés, des steaks, des rôtis, du carpaccio et de la viande à bourguignon ou aussi appelé du sauté, du ragoût.


Les différents conditionnements pour ces produits :

La viande d’autruche se commercialise en frais et en surgelé, mais à la différence du bœuf, en surgelé, elle ne perd aucun parfum et cela améliore encore sa tendreté.

Par contre la viande d’autruche va se trouver toujours conditionnée sous vide. 

 

par BRIGNACCA REMY publié dans : VOLAILLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 4 mars 2007

                                                   
BIENFAITS
 



Avec un taux énergétique de 165 kcal pour 100 g, le chevreau peut être considéré comme une viande plutôt maigre, de ce point de vue proche du lapin. Les gourmets en quête de produits goûteux, mais néanmoins pauvres en calories, trouveront certainement dans cette viande un excellent compromis.
Valeurs nutritionnelles
pour 100 g
Protides     18,7 g
Calories     165 kcal

Le chevreau constitue un excellent fournisseur de protéines (18,7 g pour 100 g) pour l'organisme. Il offre une gamme complète d'acides animés, parmi lesquels on trouve tous ceux essentiels à la synthèse protéinique et à l'équilibre de notre organisme. A cela s'ajoutent 11 mg de calcium et 2,2 mg de fer, la teneur de ce dernier étant équivalente à celle des épinards.
 
                                                    
DEGUSTATION

     

Fondante et douce quand l'animal est très jeune (6 semaines), passés 3 mois la viande de chevreau, également appelé cabri, a tendance à se raffermir, tout en gagnant une saveur nettement plus marquée.

Jeune, le chevreau est exclusivement nourri au lait, ce qui donne à sa chair blanche une texture moelleuse et un goût assez fin, légèrement lacté, proches de ceux de l'agneau de lait. En revanche, après qu'il ait été sevré et nourri à l'herbe, sa saveur et sa couleur deviennent plus prononcés. Certains la rapprochent alors d'une chair de gibier. A chacun sa préférence. Moins populaire qu'à une autre époque, le chevreau est en partie désavoué par des consommateurs le trouvant tantôt trop fade, tantôt trop franc.

Jamais saignant
Ce qui est sûr en tous cas, c'est qu'il convient parfaitement aux gens qui n'aiment pas les viandes rouges saignantes, dans la mesure où il est recommandé de ne savourer le chevreau que bien cuit. Qu'il s'agisse d'épaule, de côtelette, de gigot ou de selle, le chevreau s'apprécie à point, sans une once de couleur rosée entre ses chairs. Attention toutefois à ne pas prolonger la cuisson démesurément au risque d'assécher la viande.

Dans le cas d'un jeune chevreau nourri au lait, à la chair plutôt blanchâtre, les apprêts simples et délicats sont conseillés, pour ne pas masquer la finesse de la viande. En revanche, avec la viande d'un animal ayant brouté, mieux vaut privilégier les produits forts en goût comme l'oseille (que l'on trouve d'ailleurs à la même époque, en mars-avril), l'ail, le piment ou la moutarde dont on badigeonne généreusement le chevreau (comme dans la recette du lapin à la moutarde).

Le chevreau se marie également très bien avec une sauce à la crème et au vin blanc évoquant une blanquette, une marinade de légumes et d'échalote, une réduction flambée au cognac, ou enduit au miel et au romarin comme un carré d'agneau. En Corse, on le déguste rôti, piqué à l'ail, juste arrosé d'une sauce vinaigrée qui rend sa peau croustillante.

Encore vendu entier, au 1/2 ou au 1/4 dans certaines boucheries de tradition, le chevreau est de plus en plus souvent vendu découpé, en barquettes. A moins d'organiser un méchoui (chevreau entier rôti à la broche) pour une très grande tablée d'au moins 20 personnes, on achètera plus volontiers des morceaux tels que le gigot, l'épaule, la selle ou les abats.

Moins consommées car pas vraiment présentables, les côtelettes de chevreau grillées à point, qui portent peu de viande, et qu'il faut souvent manger à la main, sont pourtant un délice. En accompagnement, aucun produit à conseiller en particulier si ce n'est des pommes de terre nouvelles, ou des pâtes qui prennent bien les sauces comme les tagliatelles par exemple, voire des épinards pour une touche de verdure.
 
                                                          
HISTOIRE

    

Petit de la chèvre, le chevreau est généralement abattu entre 6 semaines et 4 mois après la période des mises bas. Les femelles, elles, sont réservées pour la production de lait.

Le lait justement est ce qui confère à la viande du jeune chevreau toute sa délicatesse et son moelleux. A noter qu'un petit nourri exclusivement au lait maternel, et non aux poudres alimentaires, sera plus savoureux, sa chair plus grasse et raffinée. Pour les amateurs de saveurs prononcés, certains éleveurs font brouter leurs bêtes, et obtiennent une viande bien plus prononcée que celle du chevreau de lait. C'est logiquement dans le Poitou-Charentes, région d'élevages caprins par excellence, que l'on trouve la plus grande production de chevreaux.

Consommé à l'origine lors des grandes fêtes religieuses, et notamment à Pâques, le chevreau a quelque peu été laissé sur le bord de l'assiette, à l'image de la chèvre que l'on ne consomme quasiment plus aujourd'hui.
Presque davantage utilisé en maroquinerie (gant, manteaux) qu'en cuisine, le chevreau garde toutefois de nombreux amateurs, qui le considèrent plus que jamais comme une viande d'exception.
 

par BRIGNACCA REMY publié dans : VOLAILLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 4 mars 2007
La récolte de 2006 a été la plus mauvaise de ces vingt-cinq dernières années avec des volumes en baisse de 2,5% à 30% sur les gros calibres.

La sécheresse de 2006 a fait bondir le prix des pommes de terre et provoqué des pénuries. McDonald's et Quick tentent de faire face.
 
MCDONALD'S et Quick ont craint le pire cet hiver. Ces fast-foods ne sont en effet pas passés très loin de la rupture d'approvisionnement en frites. La cause ? La sécheresse exceptionnelle de 2006 qui a non seulement fait flamber les cours de la pomme de terre mais aussi provoqué un début de pénurie de patates de gros calibre. Celui qui permet de préparer des frites de plus de 7 cm, très prisées par les fast-foods. « Il y aura toujours des frites dans les cornets de McDo », rassure immédiatement Willy Brette, directeur des achats, de la qualité et de la logistique chez McDo France. Mais ce spécialiste du marché de la pomme de terre reconnaît avoir dû « gérer la pénurie ». « Notre cahier des charges exige des frites d'au moins 7 centimètres. Nous sommes donc contraints de diminuer la taille de nos frites. » McDo va plus loin encore. L'enseigne fait la promotion du produit Deluxe Potatoe (petite pomme de terre grillée) dans ses restaurants afin d'éviter une possible « surchauffe » sur le cornet de frites. « Le produit Deluxe est obtenu à partir de petites pommes de terre moins affectées par l'épisode de sécheresse », explique Willy Brette.
 
Les cinq semaines caniculaires de juillet ont freiné brutalement la croissance de la pomme de terre qui, faute d'amidon en quantité suffisante, se conserve très mal. La récolte de 2006 a été la plus mauvaise de ces vingt-cinq dernières années avec des volumes en baisse de 25 % à 30 % sur les gros calibres. Le rendement a baissé de 15 à 20 % par hectare. Les prix ont flambé passant, selon les variétés, du simple au quadruple par rapport à la campagne précédente. Le kilo de pomme de terre frite a grimpé de 30 centimes à 1'euro en l'espace d'une année. Le groupe McCain a répercuté partiellement cette hausse en pratiquant une augmentation de 20 à 30 % sur le paquet de frites. En revanche, McDo comme Quick n'ont pas encore vraiment augmenté leur prix. Ces deux gros consommateurs de pommes de terre se fournissent en grande partie chez McCain, le plus important acheteur de France, lequel signe des contrats d'exclusivité avec 1 200 agriculteurs français du nord de la France. « Nos prix sont fixés en janvier pour la récolte de septembre. Personne n'a pu anticiper les événements de l'été », explique Frédéric Jaubert, directeur général de McCain France qui pourrait se rattraper cette année. « Il faut s'attendre à une hausse structurelle des prix de la pomme de terre en raison de la concurrence des biocarburants », estime patron de McCain. « Des tensions relatives existent déjà sur ce marché », confirme Dorothée Bourget, rédactrice en chef de Potato Planet. Très sollicités par l'industrie, les agriculteurs pourront en effet être tentés d'arbitrer leur surface de culture en faveur du biocarburant (colza, blé, maïs, betterave) assez bien valorisé plutôt qu'en faveur de la pomme de terre.
par BRIGNACCA REMY publié dans : FRITES ET LEGUMES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Commentaires

Blog : Actualité sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus